Cystite et ménopause : causes et traitement

70 % des femmes contractent une cystite au cours de leur vie1. Trois pics sont observés à des moments clés de l’existence : au début de l’activité sexuelle, pendant la grossesse et à la ménopause. Cesinfectionsurinaires sont trèsfréquentes et sont en général sans gravité si elles sont traitées rapidement. 

Le taux de récidive des infections des voies urinaires basses (cystites) atteint 55 % chez la femme ménopausée, contre 19 à 36 % avant la préménopause2

Les récidives de cystite sont définies par plus de 3 épisodes non compliqués par an ou au moins 2 épisodes en 6 mois.

Pourquoi la cystite est fréquente au moment de la ménopause ?

À la ménopause, la production hormonale des ovaires s’arrête. Cette chute du taux de progestérone et surtout des oestrogènes est associée à deux symptômes qui favorisent les cystites3

  • La sécheresse vaginale.Lessécrétions vaginalessontun rempartnaturel de l’organisme féminin. Sans cette protection, l’augmentation du risque de cystite est irrémédiable ;
  • Le relâchement de l’urètre. L’urètre qui s’élargit accentue sa proximité avec le vagin ce qui augmente la prédisposition aux infections.
Ménopause et cystite : de quoi parle-t-on exactement ?

Ménopause et cystite : de quoi parle-t-on exactement ?

La ménopause, comme beaucoup le savent, est la période de la vie d’une femme marquée par l'arrêt de l'ovulation et la disparition des règles. Or, pour poser un diagnostic de ménopause, l’absence de règles doit avoirlieu depuis 12mois. De plus,etc’esttrèsvariable d’une femme à l’autre, la ménopause est précédée d’une période de périménopause, c’est-à-dire d’avant ménopause qui peut durer de deux à quatre ans4. Pendant cette période avant la ménopause, le risque de cystite augmente. On dit que le risque de cystite augmente avec la ménopause… or, il est plus juste de dire que le risque de cystite augmente avant la ménopause… mais aussi après la ménopause. Nous allons vous dire pourquoi !

Pourquoi le risque de cystite augmente-t-il avant la ménopause ?

Revenons déjà sur cette période d’avant ménopause. Que se passe-t-il pour les femmes ? Les règles deviennent irrégulières, les cycles menstruels le sont tout autant : ils raccourcissent ou au contraire s’allongent. Les femmes subissent parfois de petits saignements entre les règles. À ce moment, les ovaires fonctionnent moins bien et il y a une carence de progestérone, l'une des principales hormones féminines. Le taux d’ oestrogènes fluctue. Et lorsque le niveau d’oestrogènes diminue, le pH vaginal est modifié, il devient moins acide, favorisant l’entrée d’Escherichia coli et augmentant ainsi le risque de développer une cystite. La chute des hormones, notamment l’oestrogène, diminue la protection au niveau de la vessie5. En effet, la production hormonale a un effet protecteur.

Pourquoi le déficit en oestrogènes peut être responsable d’une cystite ?

Le manque d’oestrogènes conduit à une destruction de la flore vaginale, ce qui laisse la place aux bactéries6.

Les oestrogènes, vous connaissez ? 

Les oestrogènes sont des hormones féminines qui ont un effet protecteur sur le système uro-génital, cardiaque, digestif mais aussi sur la peau et les muqueuses. Après la ménopause, le taux d’oestrogènes diminue car les ovaires cessent d’en produire. Les tissus qui étaient sensibles aux oestrogènes peuvent subir une atrophie, par exemple au niveau des muqueuses7

Et la progestérone ? 

Indissociable des oestrogènes, la progestérone est également une hormone (Elle, sert à préparer l’utérus pour une grossesse). Comme pour les oestrogènes, elle cesse d’être produite au moment de la ménopause. Le manque de progestérone, combiné au manque d’oestrogène, est en cause dans la majorité des symptômes de la ménopause8.

Quelles sont les causes de la cystite au moment de la ménopause ?

Quelles sont les causes de la cystite au moment de la ménopause ?

Les variations hormonales peuvent rendre une femme plus vulnérable aux cystites et aux infections des voies urinaires. Avec l’avancée dans l’âge, le vagin et les zones environnantes sont susceptibles de changer. Ces changements peuvent affecter directement la structure de la vessie et du vagin : le prolapsus, appelé couramment « descente d’organes », consiste en un affaiblissement des parois vaginales, devient très fréquent9

Quelles conséquences ? Un développement du phénomène d’incontinence, qui augmente le risque d’infections9.

Ménopause, cystite, rapports sexuels : le risque augmente10 ?

Ménopause, cystite, rapports sexuels : le risque augmente10 ?

Avec les poussées hormonales, le rapport à la libido est modifié. Qu’il soit augmenté ou diminué, et en raison des changements physiques associés à la ménopause, la vie sexuelle d’une femme change inévitablement. Avec la baisse des oestrogènes, certaines zones du corps deviennent plus sensibles et, au momentdesrapportssexuels, il peutexister un risque de microlésions ou de microtraumatismes mécaniques.

Quelles conséquences ? Elles favorisent la remontée des agents pathogènes, comme par exemple Escherichia coli vers la vessie.

Est-ce qu’il y a un risque de cystite après la ménopause ?

Oui, malheureusement, le risque de cystite perdure après la ménopause. Le syndrome génito-urinaire de la ménopause est un terme récent qui permet de désigner les symptômes affectant le vagin et les voies urinaires causés par la ménopause. Ces symptômes comprennent11

  • une sécheresse vaginale dans 78% des cas ;
  • des douleurs pendant les rapports sexuels, dans 31% des cas ;
  • un besoin impérieux d’aller uriner et des infections des voies urinaires, dans 5 à 17% des cas.

Ces changements affectent donc les voies urinaires et augmentent le risque d’infection chez certaines femmes.

Quel rapport entre sécheresse vaginale et cystite ?

Quel rapport entre sécheresse vaginale et cystite ?

Avec la diminution de la production d’oestrogènes au cours de la ménopause, les muqueuses de la zone urogénitale s’amincissent, s’assèchent et se font plus sensibles. L’urètre, le canal qui relie la vessie à l’orifice externe (le méaturétral),estdéjà particulièrement court chez les femmes. Désormais plus fragile, il devient plus simple pour les bactéries de le remonter pour aller coloniser la vessie. C’est pourquoi la cystite est plus fréquente après la ménopause.

Pourquoi la modification du pH vaginal est en cause dans la cystite après la ménopause ?

L’intérieur du vagin est recouvert d’une muqueuse qui abrite différentes bonnes bactéries communément appelées le microbiote vaginal. Dans un vagin en bonne santé, le microbiote vaginal garantit l’acidité du milieu protégeant ainsi contre les infections12. Si le pH est déséquilibré, des infections peuvent se déclarer. La baisse du taux d’oestrogènes après la ménopause entraîne une modification inévitable du pH vaginal. Comme l’acidité du pH vaginal ne peut plus favoriser le processus de repoussement des bactéries pathogènes, ces «mauvaises » bactéries se multiplient et se propagent, ce qui augmente les risques d’infection urinaire.

Les traitements hormonaux sont-ils vraiment efficaces contre les cystites ?

Les traitements hormonaux sont-ils vraiment efficaces contre les cystites ?

Avec un traitement hormonal, et dans la plupart des cas, le risque d'infections urinaires revient à son niveau d’avant la ménopause. Autrement dit, ce type de traitement ne fait pas disparaître la cystite de votre vie… Les traitements hormonaux offrent une protection contre les cystites d’origine infectieuse3 et, dans 90%13 des cas, la cystite est due à la bactérie Escherichia Coli.

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- Causes & symptômes* : Ameli, Cystite : symptômes et causes, 2021.
- Infection urinaire après un rapport sexuel* : Dr Judith Reichman, Help! What do I do about 'honeymoon cystitis ?, Today, 2005.
- 70% des femmes contractent une cystite au cours de leur vie* : Odoxa pour Femannose, Les Françaises et la cystite, 2018.
- 20 à 50% des hommes seront affectés par une infection urinaire* :  La Revue du Patricien, La cystite chez l’homme… ça existe ?, 2021.

1. Odoxa pour Femannose, Les Françaises et la cystite, 2018, consulté en octobre 2022. 
2. N.J. De Nisco, M. Neugent, J. Mull, et al. Direct Detection of Tissue-Resident Bacteria and Chronic Inflammation in the Bladder Wall of Postmenopausal Women with Recurrent Urinary Tract Infection, Journal of Molecular Biology, 431(21) : 4368-4379, 2019. 
3. Dr Smets, Ménopause : la cystite n’est pas une fatalité, Medipedia, consulté en octobre 2022.
4. Ameli, Périménopause (préménopause) : symptômes et contraception, Janvier 2022. 
5. Creapharma, Infections urinaires, mise à jour juin 2022. 
6. François Desgrandchamps, Chirurgien urologue, Sans Rendez-vous, 2020, consulté en octobre 2022.
7. Hôpitaux de Toulouse, Qu’est-ce que les oestrogènes et à quoi servent-ils ?, publié le 10 novembre 2004, mise à jour avril 2006. 
8. Alternative Santé, Ménopause et traitements substitutifs : tout savoir sur la progestérone, 2015, consulté en octobre 2022. 
9. Le Manuel MSD, Effets du vieillissement sur l’appareil génital féminin, Avril 2022. 
10. Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français, La ménopause et après, consulté en décembre 2022.
11. C.Hocké et al., Syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM). RPC les femmes ménopausées du CNGOF et du GEMVi , Gynécologie Obstétrique Fertilité & Sénologie, 2021, 49(5) : 394-413. 
12. PileJe, Microbiote vaginal : les effets de la ménopause, consulté en octobre 2022.
13. Ameli, Cystite (infection urinaire) : symptômes et causes, Juin 2022. 
14. Jugé efficace par 96% des patientes & jugé rapide car 1 patiente sur 2 ne ressent plus aucune douleur dès les premières 24 heures - Étude patiente sur Femannose®N (n=120), Yougov pour Klosterfrau, 2018. 
15. Wagenlehner et al., Non-interventional study with Femannose® N to investigate tolerance, quality of life and course of symptoms in acute uncomplicated urinary tract infection, Journal of Pharmacology and therapy, 2020.